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Tea & Realm
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Jiuqu Hongmei

Thé noir · thé noir gongfu de forme recourbée

Une touche de rouge dans les vallons du Qiantang : fins crochets sombres, douceur claire et évocation de fleur de prunier.

Le Jiuqu Hongmei est un thé noir gongfu traditionnel emblématique du district de Xihu à Hangzhou, dont le cœur historique se concentre autour de Hubu, Lingshan et des environs du bourg de Shuangpu. Il est élaboré à partir de jeunes bourgeons et feuilles de théiers adaptés au thé noir, puis transformé par flétrissage, roulage, oxydation et séchage. Les brins sont fins, serrés et recourbés comme de petits hameçons, avec une teinte sombre et lustrée. À l’infusion, la liqueur va de l’orange-rouge au rouge vif et lumineux ; le parfum est doux et élégant, les grades élevés pouvant présenter de fines notes florales traditionnellement évoquées comme un « parfum de prunier ». La bouche est fraîche, ronde et douce, avec une légèreté typique des thés noirs du Jiangnan.

Origine
District de Xihu, Hangzhou · Shuangpu au cœur de la tradition
Récolte
Jeunes pousses printanières · un bourgeon avec une à deux feuilles couramment
Procédé
Flétrissage · roulage · oxydation · séchage
Arôme
Parfum doux et élégant · Floral, évoquant le prunier
Saveur
Frais, rond et doux · Suave et léger
Liqueur
Orange-rouge lumineux · Clair et limpide
Feuille sèche
Fin et serré, recourbéSombre et lustré, avec un léger duvet
Couleur de la liqueur
Orange-rouge lumineuxClair et limpide
Arôme
Parfum doux et élégantFloral, évoquant le prunier
Saveur
Frais, rond et douxSuave et léger
Finale
Douceur nette et persistanteParfum long en finale
Feuille infusée
Tendre, homogène et rouge lumineuxSouple et vivant

Vue d’ensemble du thé

Catégorie de thé
Thé noir · thé noir gongfu de forme recourbée
Cultivar
Population locale de Longjing, Longjing 43 et autres cultivars adaptés
Grade
Grade spécial · Grade 1 · Grade 2 · Grade 3 · Grade 4 · Grade 5
Période de récolte
Printemps en priorité · transformation possible à plusieurs saisons
Standard de cueillette
Jeunes pousses · un bourgeon avec une à deux feuilles couramment
Transformation
Flétrissage → roulage → oxydation → séchage → affinage
Autres noms
Jiuqu Hong · Jiuqu Wulong (ancienne appellation historique)
Oxydation / fermentation
Le Jiuqu Hongmei est un thé noir pleinement oxydé. Le terme traditionnel de « fermentation » désigne essentiellement l’oxydation enzymatique qui suit le roulage et transforme les polyphénols, formant une liqueur rouge lumineuse, un parfum doux et une bouche fraîche et moelleuse.

Origine et terroir

L’aire standard du Jiuqu Hongmei couvre le district de Xihu à Hangzhou, tandis que son cœur traditionnel le plus réputé se situe dans les vallons de Hubu, Lingshan et des environs de Shuangpu, près du fleuve Qiantang. Cette zone se trouve à la rencontre des basses collines de Hangzhou et du réseau fluvial, dans un climat chaud, humide et bien arrosé. Vallons, forêts et pentes y créent de bons microclimats ; des terroirs historiques comme le bassin de Dawu présentent nettement des conditions de vallon, de pente, de brume et d’abri.

Origine
District de Xihu, Hangzhou · Shuangpu au cœur de la tradition
Altitude
Basses collines · jardins de vallon dominants
Climat
Chaud et humide · pluies abondantes
Sol
Sols acides de montagne · fond de sols rouges et jaune-rouge
Relief
Collines et vallons · rive du Qiantang

Infusion

Gaiwan en porcelaine blanche · eau à 90–95 °CD’abord l’eau, puis le thé, puis compléter
Méthode d’ajout
Gaiwan en porcelaine blanche · eau à 90–95 °C
Ustensile
Gaiwan en porcelaine blanche ou tasse en porcelaine
Quantité de thé
Environ 3 g / 150 mL
Température de l’eau
Environ 90–95 °C
Rapport thé-eau
Environ 1:50
Temps
Gaiwan : commencer autour de 10 secondes
Infusions
Environ 4–6 infusions, à ajuster selon le grade et l’intensité
Eau
Eau potable propre, faiblement à moyennement minéralisée
Étapes d’infusion · 4
  1. Préchauffer et ajouter le thé: Préchauffez un gaiwan en porcelaine blanche, videz-le puis ajoutez environ 3 g de Jiuqu Hongmei ; sentez brièvement le parfum doux et les fines notes florales du thé sec.
  2. Verser une eau modérément chaude: Versez une eau à environ 90–95 °C le long du bord du gaiwan afin de mouiller uniformément les brins fins et recourbés.
  3. Verser après dix secondes: Pour la première infusion, versez après environ 10 secondes ; observez la liqueur orange-rouge lumineuse et recherchez douceur claire, notes florales et fraîcheur moelleuse.
  4. Allonger progressivement: Pour les infusions suivantes, augmentez modérément le temps en fonction de l’intensité de la liqueur, en évitant les infusions trop longues qui accentueraient l’astringence.

Composition et corps

Des études spécifiques au Jiuqu Hongmei ont comparé procédé traditionnel, procédé moderne et échantillons de différents grades, permettant de dresser un profil propre au thé à partir des indicateurs de goût non volatils et des composés aromatiques volatils.

Profil de composition

Vérifié · 2026-09-25
  1. 01
    Acides aminés libresLa teneur en acides aminés libres du Jiuqu Hongmei de procédé moderne était inférieure à celle du Jiuqu Hongmei traditionnel ; les acides aminés libres font partie des indicateurs chimiques importants qui distinguent les saveurs entre grades.
    Échantillon de feuille sèche
  2. 02
    Théaflavines / théarubigines / théabrowninesLes théaflavines, théarubigines et théabrownines ont toutes été identifiées comme des indicateurs chimiques importants associés aux différences de goût entre grades du Jiuqu Hongmei.
    Échantillon de feuille sèche

    Le système de pigments du thé noir est lié aux différences de couleur de liqueur et de goût entre grades.

  3. 03
    CaféineLa teneur en caféine du Jiuqu Hongmei de procédé moderne était inférieure à celle du Jiuqu Hongmei traditionnel.
    Échantillon de feuille sèche

Les acides aminés libres, la caféine ainsi que les théaflavines, théarubigines et théabrownines varient avec le procédé et le grade ; l’étude a également identifié 39 composés volatils, parmi lesquels le géraniol, le linalol et le 2-phényléthanol font partie des constituants aromatiques importants.

Les résumés publics ne fournissent pas un tableau quantitatif complet pour tous les constituants. Cette synthèse retient donc uniquement les tendances et relations qualitatives explicitement soutenues par l’article, sans déduire de chiffres à partir de graphiques ou de sources secondaires. Aucune preuve clinique humaine spécifique à ce thé n’a été incluse.

Voir les sources de recherche

不同等级新九曲红梅茶的风味化学特征

郭丽, 彭群华, 赵锋, 卢红渭, 包兴伟, 林智 · 食品科学 · 2021

Thés finis Jiuqu Hongmei de procédé moderne de différents grades, comparés au Jiuqu Hongmei traditionnel.

Les acides aminés libres sont liés aux différences de goût entre grades du Jiuqu Hongmei, mais le résumé ne fournit pas un tableau numérique complet pouvant être transcrit en toute sécurité.

DOI: 10.7506/spkx1002-6630-20200210-073Voir la source

Culture du thé

Paysages, sociétés et histoire au cœur d’une seule feuille.

01

Le rouge du prunier dans la tasse

Le Jiuqu Hongmei est un thé noir gongfu dont l’apparence et le tempérament évoquent fortement le Jiangnan. GH/T 1116—2015 le définit comme un thé noir gongfu recourbé, élaboré dans le district de Xihu à Hangzhou à partir de bourgeons et feuilles de cultivars adaptés, puis transformé localement par flétrissage, roulage, oxydation et séchage. « District de Xihu », « forme recourbée » et « transformation locale » sont les trois conditions qui structurent son identité normative.

Visuellement, il se distingue nettement des thés noirs de grandes feuilles aux brins robustes. Les hauts grades de Jiuqu Hongmei présentent des brins fins, serrés et recourbés, souvent comparés à de petits crochets ou hameçons, d’une teinte sombre et lustrée avec un léger duvet. La liqueur va de l’orange-rouge brillant au rouge vif lumineux ; le parfum met en avant douceur claire et fleurs, tandis que le vocabulaire traditionnel utilise souvent l’image du « parfum de prunier » pour résumer cette impression élégante et jamais lourde.

La norme professionnelle actuelle distingue en outre six grades, du Grade spécial au Grade 5. Le Jiuqu Hongmei ne se réduit donc pas à une seule forme de « thé de bourgeons cueilli avant Qingming », mais constitue un système complet de produits reposant sur différents niveaux de tendreté et de qualité sensorielle.

02

La lignée du thé Jiuqu

La tradition du Jiuqu Hongmei s’est formée entre le milieu et la fin de la dynastie Qing. Les sources publiques de la Fédération des sciences sociales du Zhejiang et du réseau chinois du patrimoine culturel immatériel indiquent qu’à Hangzhou, plusieurs générations de producteurs ont progressivement façonné une technique propre de thé noir par la culture et l’amélioration des procédés. Le thé a également porté des noms historiques comme « Jiuqu Wulong » ou « Jiuqu Mei », avant que l’appellation « Jiuqu Hongmei » ne s’impose peu à peu, en référence à sa liqueur rouge et à son parfum élégant.

À la fin des Qing et au début de la République de Chine, ce thé noir de Hangzhou circulait déjà sur un marché plus large. Les archives du commerce du thé à Hangzhou et les récits culturels locaux ultérieurs l’ont souvent placé aux côtés du Longjing du lac de l’Ouest : un vert et un rouge, représentant deux directions de transformation radicalement différentes au sein d’une même région. Le Jiuqu Hongmei a ensuite connu les effets de la guerre, des transformations industrielles et de la domination croissante du marché du thé vert.

À partir de la fin du XXe siècle, la reconstruction des marques locales, la protection patrimoniale et la normalisation ont favorisé son retour. Sa technique de fabrication a été inscrite au patrimoine culturel immatériel de Hangzhou en 2006, puis à celui de la province du Zhejiang en 2009 ; la norme professionnelle GH/T 1116 a été publiée en 2015, et Hangzhou a mis en œuvre une nouvelle procédure technique de transformation en 2023. Le savoir transmis oralement s’inscrit ainsi désormais dans un système où patrimoine et normes modernes coexistent.

03

Les vallons du Qiantang

Au sens normatif, l’aire du Jiuqu Hongmei couvre le district de Xihu à Hangzhou, mais pour comprendre son terroir classique il faut revenir à Shuangpu. Situé près du fleuve Qiantang, ce cœur historique comprend Hubu, Lingshan et les villages voisins. Il ne s’agit pas d’un terroir de haute montagne comme Wuyishan, mais d’une zone du sud de Hangzhou où fleuve, collines, vallons et pentes se mêlent.

Le mont Dawu et le bassin de Dawu à Hubu comptent parmi les terroirs historiques les plus souvent cités. Les collines et les forêts qui entourent le vallon créent un microclimat relativement fermé, tandis que la proximité du Qiantang renforce l’humidité. Hangzhou appartient à la zone de mousson subtropicale ; les printemps y sont doux et pluvieux, favorables au débourrement. En 2026, des théiers anciens de population locale de plus d’un siècle y étaient encore protégés, preuve que les ressources historiques ne se limitent pas au récit.

La norme professionnelle ne fixe toutefois ni altitude, ni température, ni seuil de pH unique pour le Jiuqu Hongmei. Il est donc plus juste de décrire son terroir par les notions de « rive du Qiantang, basses collines et vallons humides » que d’étendre les données d’un jardin particulier du mont Dawu à tout le district de Xihu.

04

Rouler jusqu’au crochet

La logique fondamentale du Jiuqu Hongmei reste celle des quatre étapes du thé noir : flétrissage, roulage, oxydation et séchage. L’un des intérêts de DB3301/T 1122—2023 est d’avoir intégré dans une même norme les voies traditionnelle et moderne, tout en préservant certains gestes locaux spécifiques.

Dans le procédé traditionnel, les feuilles fraîches sont d’abord étalées puis flétries au soleil avant d’être roulées. Le roulage ne sert pas seulement à faire sortir les sucs et à préparer l’oxydation enzymatique ; il est aussi essentiel pour former les brins fins, serrés et recourbés « comme des crochets ». Après débourrage, les feuilles peuvent subir une oxydation traditionnelle en sac. Le producteur juge alors l’avancement à la couleur des feuilles et des nervures ainsi qu’au parfum : disparition presque complète des notes herbacées, apparition de fleurs et d’une douceur légère.

Une fois l’oxydation terminée, la méthode traditionnelle peut sécher d’abord partiellement les feuilles au soleil, puis achever le séchage et fixer les arômes par cuisson, avant tamisage et affinage. La production moderne peut utiliser des auges de flétrissage, le roulage mécanique et des équipements plus contrôlés pour l’oxydation et le séchage. Quelle que soit la voie, l’objectif reste le même : préserver des brins fins et incurvés, une liqueur orange-rouge lumineuse et un parfum doux et élégant.

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Parfum de prunier, liqueur rouge

La dégustation du Jiuqu Hongmei commence par sa « courbe ». Le thé sec n’est pas un gros brin droit : il doit être fin, serré et recourbé, avec une sensation nette de crochet. Les hauts grades sont sombres, lustrés et assez homogènes, avec un duvet tendre modéré. Cette ligne fine et courbe constitue son premier signe visuel distinctif parmi les thés noirs gongfu.

La liqueur doit rester claire et lumineuse. Selon les grades, la norme actuelle décrit des couleurs allant du rouge vif à l’orange-rouge lumineux, mais insiste dans tous les cas sur l’éclat plutôt que sur l’opacité. Pour le parfum, la norme parle notamment de douceur, tandis que la culture locale emploie souvent « parfum clair comme le prunier rouge » ou « parfum de prunier » pour décrire des notes florales élégantes. Cette expression doit être comprise comme une image traditionnelle du profil sensoriel, non comme l’ajout d’un arôme de fleur de prunier.

En bouche, le thé doit réunir la douceur moelleuse du thé noir et la fraîcheur légère des jeunes pousses locales de Hangzhou. Les feuilles infusées sont idéalement rouges, lumineuses, tendres, homogènes et souples. Un thé qui ne présenterait qu’un parfum caramel puissant, mais perdrait la forme recourbée, la clarté de la liqueur et la fraîcheur délicate, exprimerait imparfaitement le style classique du Jiuqu Hongmei.

06

Le rouge du lac de l’Ouest

La culture du thé de Hangzhou est presque toujours dominée visuellement par le Longjing du lac de l’Ouest. L’intérêt culturel du Jiuqu Hongmei tient précisément à son autre visage : dans une même région, des voies de transformation totalement différentes peuvent conduire d’une fraîcheur verte et tendre à une liqueur rouge douce et parfumée. C’est pourquoi la culture locale aime parler d’« un vert et un rouge » pour associer Longjing et Jiuqu Hongmei.

En 2009, la technique de fabrication du thé noir Jiuqu Hongmei a été inscrite sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel du Zhejiang. Aujourd’hui encore, Shuangpu compte des héritiers du savoir-faire, des espaces d’expérience, des musées du thé et des jardins traditionnels participant à sa transmission. Les orientations du gouvernement du district de Xihu en 2026 ont de nouveau indiqué que le Jiuqu Hongmei devait s’appuyer sur les dispositifs de recherche de terrain et viser une candidature au patrimoine culturel immatériel national. Cela signifie qu’à ce jour, son statut doit toujours être présenté correctement comme provincial, et non comme déjà national.

Cette situation est représentative : le Jiuqu Hongmei prolonge une technique locale remontant aux Qing tout en entrant dans une nouvelle phase où science, normes, protection des vieux théiers et reconstruction de marque agissent ensemble. Ce n’est pas un simple appendice du Longjing du lac de l’Ouest, mais une expression rouge véritablement autonome de la culture du thé de Hangzhou.

Questions fréquentes

À quelle catégorie appartient le Jiuqu Hongmei ?
Le Jiuqu Hongmei est un thé noir gongfu de forme recourbée. Il est élaboré à partir de jeunes bourgeons et feuilles de théiers adaptés du district de Xihu à Hangzhou, puis transformé par flétrissage, roulage, oxydation et séchage.
Où est produit le Jiuqu Hongmei ?
GH/T 1116—2015 définit comme aire de matière première et de transformation locale le territoire administratif du district de Xihu à Hangzhou. Le cœur historique se situe surtout autour de Hubu, Lingshan et des vallons voisins du bourg de Shuangpu.
Combien de grades compte le Jiuqu Hongmei ?
La norme GH/T 1116—2015 distingue six grades : Grade spécial, Grade 1, Grade 2, Grade 3, Grade 4 et Grade 5.
Le Jiuqu Hongmei a-t-il réellement un parfum de fleur de prunier ?
Le vocabulaire traditionnel emploie souvent « parfum de prunier » ou « parfum clair comme le prunier rouge » pour décrire une impression florale et douce particulièrement élégante. Cette expression renvoie aux arômes naturels issus du cultivar et des étapes de flétrissage, oxydation et séchage ; elle ne signifie pas qu’un parfum de fleur de prunier est ajouté.
Le Jiuqu Hongmei est-il fabriqué avec les mêmes théiers que le Longjing du lac de l’Ouest ?
Les deux thés partagent en partie leurs terroirs et leurs ressources végétales. Aujourd’hui, les jardins de Shuangpu utilisent notamment des populations locales de Longjing et Longjing 43, mais GH/T 1116—2015 ne fixe pas un cultivar unique : elle exige seulement des théiers du district de Xihu adaptés au Jiuqu Hongmei.
Quelle température d’eau utiliser pour le Jiuqu Hongmei ?
Pour la dégustation quotidienne, environ 90–95 °C convient bien. Au gaiwan, vous pouvez commencer autour de 10 secondes et allonger progressivement selon le grade et l’intensité. Il s’agit de conseils de dégustation et non de paramètres obligatoires de la norme produit.

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