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Tea & Realm
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Xinyang Maojian

Thé vert · thé vert torsadé fixé au wok

Bourgeons de printemps des monts Dabie, purs et frais, avec une longue douceur en finale.

Le Xinyang Maojian est produit à Xinyang, dans le Henan, à partir de bourgeons et de feuilles tendres de populations locales de théiers et d’autres cultivars adaptés. Le thé fini est réputé pour ses feuilles fines, rondes, serrées et droites, couvertes d’un abondant duvet blanc. La liqueur est d’un vert tendre lumineux, l’arôme est élevé et persistant, et la saveur va d’une fraîcheur vive à un profil plus ample et moelleux, exprimant le caractère particulier des thés verts des contreforts septentrionaux des monts Dabie.

Origine
Xinyang, Henan · contreforts nord des monts Dabie
Récolte
Principalement au printemps · cueillette par grade
Procédé
Shengguo · shouguo · premier séchage · séchage final
Arôme
Pur, élevé et persistant · Arôme durable de feuille tendre
Saveur
Frais, vif et moelleux · Douceur nette et persistante
Liqueur
Vert tendre lumineux · Clair et vivant
Feuille sèche
Fin, rond, serré et droitVert tendre avec duvet blanc visible
Couleur de la liqueur
Vert tendre lumineuxClair et vivant
Arôme
Pur, élevé et persistantArôme durable de feuille tendre
Saveur
Frais, vif et moelleuxDouceur nette et persistante
Finale
Douceur persistante et salivation agréableArôme rémanent persistant
Feuille infusée
Vert tendre et régulierSouple et vivant

Vue d’ensemble du thé

Catégorie de thé
Thé vert · thé vert torsadé fixé au wok
Cultivar
Populations de Xinyang et cultivars adaptés
Grade
Grade Trésor · Grade spécial · Grade 1 · Grade 2 · Grade 3 · Grade 4
Période de récolte
Principalement thé de printemps · date d’ouverture annoncée chaque année
Standard de cueillette
Cueillette par grade · bourgeons et feuilles intacts et réguliers
Transformation
Étalement → shengguo → shouguo → premier séchage → séchage final

Origine et terroir

Xinyang se situe au pied nord de la partie occidentale des monts Dabie et à l’est des monts Tongbai, dans une zone de transition entre climat subtropical et climat tempéré chaud. Les collines et montagnes plus humides du sud accueillent des jardins de thé sur des versants et plateaux aux sols profonds. Un climat de mousson chaud et humide, associé à des sols jaune-brun acides, fournit la base environnementale de la fraîcheur, de l’arôme élevé et de la bonne tenue à l’infusion du thé.

Origine
Xinyang, Henan · territoire administratif de la ville
Altitude
Jardins de thé principalement sur collines et montagnes
Climat
Chaud et humide · précipitations abondantes
Sol
Principalement sols jaune-brun · sols acides
Relief
Contreforts nord des Dabie · relief de montagnes et collines

Infusion

Ajout intermédiaire ou infusion classique au verreD’abord l’eau, puis le thé, puis compléter
Méthode d’ajout
Ajout intermédiaire ou infusion classique au verre
Ustensile
Verre transparent ou tasse en porcelaine blanche
Quantité de thé
Environ 3 g / 150 mL
Température de l’eau
Environ 85 °C
Rapport thé-eau
Environ 1:50
Temps
Première infusion : environ 1–2 minutes
Infusions
Environ 3 infusions
Eau
Eau potable propre et peu minéralisée
Étapes d’infusion · 4
  1. Réchauffer la tasse et ajouter le thé: Réchauffez un verre transparent ou une tasse en porcelaine blanche, videz-le, puis ajoutez environ 3 g de Xinyang Maojian.
  2. Humidifier avec un peu d’eau: Ajoutez une petite quantité d’eau à environ 85 °C afin que les feuilles serrées et droites commencent à absorber l’eau et à libérer leur arôme pur.
  3. Remplir et attendre: Continuez à ajouter de l’eau jusqu’à environ 150 mL et laissez le thé reposer environ 1 à 2 minutes avant de boire.
  4. Conserver un fond de liqueur et remplir à nouveau: Rajoutez de l’eau lorsqu’il reste environ un tiers de la liqueur, et évitez les infusions prolongées à haute température.

Composition et corps

Le Xinyang Maojian dispose d’un ensemble relativement complet de recherches sur les composés non volatils liés à la qualité et sur les principaux composés aromatiques actifs, ce qui permet de présenter un profil de composition propre à ce thé.

Profil de composition

Vérifié · 2026-09-25
  1. 01
    Acides aminés libres53.21–61.07 mg/g
    Échantillon de feuille sèche
  2. 02
    Caféine37.59–45.19 mg/g
    Échantillon de feuille sèche
  3. 03
    Catéchines totales166.53–184.18 mg/g
    Échantillon de feuille sèche

Dans les échantillons de thé fini rapportés dans le même article, les acides aminés libres, la caféine, les polyphénols du thé et les catéchines totales sont tous présentés sous forme de plages définies. Des recherches distinctes en chimie sensorielle ont également identifié des composés odorants clés du Xinyang Maojian et étudié leur évolution pendant la transformation.

Ces valeurs sont des plages provenant d’échantillons de recherche précis et ne constituent pas des valeurs légales fixes de composition du produit. Les études aromatiques concernent la liqueur de thé ou la chimie aux différentes étapes de transformation et ne doivent pas être combinées numériquement avec les données non volatiles sur matière sèche. Aucune preuve humaine spécifique à ce thé n’a été incluse.

Voir les sources de recherche

信阳毛尖茶品质成分分析

崔继来, 周洁, 周倩倩, 范静怡, 刘国峰 · 信阳师范学院学报(自然科学版) · 2022

Échantillons de Xinyang Maojian fini ; plage rapportée dans le résumé accessible au public.

Les acides aminés libres variaient de 53,21 à 61,07 mg/g.

DOI: 10.3969/j.issn.1003-0972.2022.02.015Voir la source

Culture du thé

Paysages, sociétés et histoire au cœur d’une seule feuille.

01

Bourgeons de printemps des monts Dabie

Le Xinyang Maojian est un thé vert de la frange nord, connu à la fois pour sa feuille torsadée et pour sa saveur. Selon la norme nationale actuelle, il doit être produit dans le territoire administratif de la ville de Xinyang, à partir de bourgeons et feuilles tendres issus de populations traditionnelles locales ou de cultivars adaptés, puis transformé localement selon les méthodes du Xinyang Maojian. Son apparence classique est résumée par la formule « fin, rond, serré, droit, riche en duvet blanc », ce qui le distingue nettement de la forme plate du Longjing et de la spirale du Biluochun.

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Le Xinyang Maojian de haut grade est vert tendre avec un duvet blanc visible, et sa liqueur doit être d’un vert tendre lumineux. Le Grade Trésor met l’accent sur un arôme persistant de feuille tendre et sur la fraîcheur ; le Grade spécial sur un arôme pur, élevé et durable ainsi que sur la vivacité ; à partir du Grade 1, un corps plus ample et plus moelleux devient de plus en plus évident. Le Xinyang Maojian ne se limite donc pas à un profil unique de « thé de bourgeons » très léger. Des matières allant des bourgeons printaniers très tendres à un bourgeon accompagné d’une ou deux feuilles peuvent créer différents niveaux d’arôme, de fraîcheur, de corps et de douceur persistante.

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Ces dernières années, la filière locale a réexaminé l’idée selon laquelle « plus tendre = meilleur » devrait constituer l’unique mesure de la qualité. La norme nationale autorise certes au moins 85 % de bourgeons seuls pour le Grade Trésor le plus élevé, mais les autorités et professionnels locaux ont également continué à promouvoir les productions à un bourgeon et une feuille ou un bourgeon et deux feuilles afin de replacer l’arôme élevé, une saveur plus forte, le corps et la douceur persistante au centre de la discussion sur la qualité. Pour ce site, l’approche la plus utile n’est donc pas de dire au lecteur quel grade est « le meilleur », mais d’expliquer la relation entre tendreté, grade et profil gustatif.

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02

Une lignée du thé à travers les siècles

La région des monts Dabie et du haut bassin de la rivière Huai autour de Xinyang possède une longue histoire d’usage et de production du thé. Les documents nationaux relatifs au patrimoine culturel immatériel mentionnent la découverte d’anciennes feuilles de thé dans une tombe du comté de Gushi, ce qui repousse l’histoire locale du thé à plus de deux mille ans. Le thé de Xinyang entre dans les systèmes de tribut sous les Tang et, sous les Song, la région est déjà une importante zone de production. Ces témoignages montrent l’enracinement ancien du thé à Xinyang, mais ils ne prouvent pas que le nom de produit moderne « Xinyang Maojian » et son système complet de transformation existaient déjà sous leur forme actuelle.

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Le style moderne du Xinyang Maojian se forme beaucoup plus tard, en lien étroit avec le renouveau de la filière locale à la fin des Qing et au début de la République de Chine. Vers la fin du règne de Guangxu, plusieurs associations et entreprises de thé sont créées à Xinyang et introduisent ou améliorent les méthodes de culture et de transformation. Dans les années 1920, les producteurs locaux perfectionnent encore le lancer et le redressage dans le wok shouguo ainsi que l’usage de grands fouets à thé en bambou, stabilisant une feuille plus fine, ronde, serrée et droite. Les documents nationaux sur le patrimoine culturel immatériel considèrent les améliorations techniques autour de 1926 comme une étape importante de la maturation du savoir-faire traditionnel du Xinyang Maojian.

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Au XXIe siècle, le Xinyang Maojian bénéficie à la fois de normes nationales d’indication géographique et d’une protection législative locale. En 2014, son savoir-faire de fabrication est inscrit sur la quatrième liste nationale chinoise des projets représentatifs du patrimoine culturel immatériel. En 2022, il devient partie intégrante des « Techniques traditionnelles de transformation du thé et pratiques sociales associées en Chine » inscrites sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Le thé porte désormais trois identités modernes simultanées : produit normalisé, thé d’origine protégée et tradition artisanale vivante.

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03

Crêtes montagneuses et air chargé de nuages

Xinyang se situe à l’extrémité sud du Henan, là où se rencontrent les monts Dabie, les monts Tongbai et le bassin de la rivière Huai. Contrairement aux régions centrales du Jiangnan, entièrement situées dans un climat subtropical classique, Xinyang occupe une transition entre climat subtropical et climat tempéré chaud, encore modulée par l’influence montagnarde. Il en résulte un milieu théicole aux quatre saisons distinctes, aux précipitations abondantes et à l’air humide.

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La norme GB/T 22737—2008 indique une température moyenne annuelle d’environ 15,1 à 15,3 °C, des précipitations annuelles d’environ 900 à 1 400 mm et une humidité relative moyenne proche de 77 %. Le relief descend progressivement des montagnes du sud vers le nord. De nombreux jardins de qualité se trouvent sur les versants nord des monts Dabie et Tongbai ainsi que sur des collines ondulées aux sols profonds. Les sols jaune-brun et jaune-cannelle sont fréquents ; leur acidité et leur teneur en matière organique sont globalement favorables aux racines du théier.

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À l’intérieur de la vaste aire légale de production de la ville, la tradition accorde une attention particulière à Shihe, Pingqiao et aux célèbres sites des « Cinq Nuages, Deux Étangs, Une Forteresse, Une Montagne, Un Temple ». Leurs montagnes, forêts, ruisseaux, brumes et altitudes créent des microclimats locaux plus marqués, mais ils ne représentent pas toute l’aire légale du Xinyang Maojian. Pour comprendre le thé, il faut donc garder simultanément deux échelles en vue : le territoire municipal sous indication géographique et les sites traditionnels majeurs.

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04

Deux woks : shengguo et shouguo

Le trait le plus reconnaissable de la transformation traditionnelle du Xinyang Maojian est le passage continu entre les woks shengguo et shouguo. Les feuilles fraîches sont d’abord classées et étalées afin d’homogénéiser la matière. Dans le wok shengguo, une chaleur plus forte fixe la feuille, tandis qu’un grand fouet à thé en bambou sert à la remuer et à la rouler, réduisant progressivement l’humidité et posant la base de la forme torsadée. Le thé passe ensuite au wok shouguo, où les gestes de lancer et de redressage resserrent, arrondissent et allongent encore les brins.

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Cette méthode diffère du Longjing, directement aplati à la main contre le wok. Le Xinyang Maojian conserve une forme fine, ronde, serrée et droite, ce qui rend particulièrement important le lancer dans le shouguo : le thé est soulevé vers le bord supérieur du wok et sa forme est réorganisée à plusieurs reprises lorsqu’il retombe. Les documents nationaux sur le patrimoine culturel immatériel identifient à la fois l’usage du grand fouet en bambou et le lancer dans le shouguo comme des caractéristiques importantes du savoir-faire traditionnel ; les descriptions officielles récentes de Xinyang continuent elles aussi à insister sur « fixation dans le shengguo, roulage au fouet de bambou et redressage dans le shouguo ».

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Après le façonnage viennent le premier séchage, le refroidissement et le séchage final, puis le tri du thé brut et, si nécessaire, un séchage supplémentaire. Le séchage par étapes abaisse l’humidité à un niveau stable tout en préservant le caractère vivant des arômes de thé vert. La production mécanique moderne répartit les fonctions du shengguo et du shouguo entre fixation thermique, roulage, desserrage et redressage, mais la méthode traditionnelle reste la manière la plus claire de comprendre pourquoi le Xinyang Maojian est décrit comme fin, rond, serré et droit.

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05

Liqueur claire, arôme élevé

Le Xinyang Maojian est souvent résumé par la formule « fin, rond, serré et droit, riche en duvet blanc, arôme élevé, saveur forte et liqueur verte », mais la dégustation réelle doit tenir compte des différences de grade. La feuille sèche du Grade Trésor est serrée, élégante, ronde et droite, vert tendre avec un duvet blanc abondant ; la liqueur est vert tendre lumineux, avec un arôme persistant de feuille tendre et une fraîcheur vive. Le Grade spécial est fin, rond, serré et assez droit, vert tendre avec duvet visible et un arôme pur, élevé et durable. À partir du Grade 1, des notes plus typiques de châtaigne grillée ou de pureté végétale peuvent apparaître, et la saveur évolue d’une fraîcheur très nette vers davantage de moelleux et de corps.

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La luminosité de la liqueur est particulièrement importante. Lorsque les thés de haut grade portent beaucoup de duvet, de minuscules trichomes peuvent rester en suspension dans la tasse, mais cela ne signifie pas une turbidité évidente. Ces dernières années, le marché a débattu de styles recherchant des bourgeons seuls extrêmement petits et un façonnage poussé au prix d’une liqueur « petite, trouble et mince », ce qui a conduit à remettre localement l’accent sur l’arôme et la saveur des matières traditionnelles à un bourgeon et une feuille ou un bourgeon et deux feuilles. Le site ne doit donc pas présenter une liqueur trouble comme norme visuelle du Xinyang Maojian.

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Un bon thé doit montrer une fraîcheur nette dès l’entrée en bouche, puis, selon la tendreté de la matière, différents niveaux de corps, de douceur et de caractère de châtaigne grillée. La douceur persistante et la salivation agréable sont généralement plus importants qu’une intensité agressive au premier impact. Les feuilles infusées doivent rester vertes, souples et relativement intactes. Une liqueur grisâtre et terne, un arôme étouffé, une amertume brûlée, une astringence grossière ou des feuilles infusées rougies et raides s’écartent de l’orientation qualitative typique.

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06

Xinyang, pays du thé

À Xinyang, le thé n’est pas seulement un produit haut de gamme du printemps, mais une filière qui relie la production des villages de montagne, la vie urbaine et l’identité régionale. De la rivière Shihe à la zone théicole des monts Dabie, chaque poussée printanière met en mouvement cueillette, transformation, commerce et événements culturels autour du thé. Depuis l’entrée en vigueur du règlement de 2023 sur la protection du Xinyang Maojian, la date d’ouverture de la récolte de printemps est également annoncée officiellement par le gouvernement en fonction de la croissance réelle des populations locales et des principaux cultivars, ainsi que des conditions météorologiques du moment.

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Le savoir-faire traditionnel se poursuit grâce à la transmission du patrimoine culturel immatériel national. En 2014, la fabrication du Xinyang Maojian est entrée sur la quatrième liste nationale chinoise des projets représentatifs du patrimoine culturel immatériel. Des praticiens représentatifs enseignent encore avec des outils traditionnels tels que le grand fouet à thé en bambou, les woks shengguo et shouguo et les paniers de séchage en bambou. Après l’inscription en 2022 des « Techniques traditionnelles de transformation du thé et pratiques sociales associées en Chine » sur la Liste représentative de l’UNESCO, Xinyang est aussi devenue l’une des régions importantes participant à la sauvegarde et aux échanges culturels liés à cette inscription.

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Dans le même temps, la filière moderne de Xinyang transforme la production traditionnelle grâce à la sélection variétale, à la traçabilité numérique, à la fabrication intelligente et à l’intégration du tourisme du thé. Des cultivars locaux comme Xinyang 10 et Yucha 1 continuent de se diffuser, tandis que les systèmes anti-contrefaçon et de traçabilité relient origine, production et vente. La « tradition » du thé ne s’arrête donc pas au bord du wok manuel : elle continue d’évoluer entre anciennes populations, sites historiques, styles gustatifs traditionnels et gestion moderne de la qualité.

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Questions fréquentes

Quel type de thé est le Xinyang Maojian ?
Le Xinyang Maojian est un thé vert et un grand classique des thés verts torsadés fixés au wok. Sa feuille sèche est connue pour être fine, ronde, serrée et droite, souvent avec un duvet blanc visible. La transformation traditionnelle manuelle comprend notamment le shengguo, le shouguo et plusieurs étapes de séchage.
Quelle est l’aire légale de production du Xinyang Maojian ?
La norme GB/T 22737—2008 définit l’aire d’indication géographique comme le territoire administratif relevant de la ville de Xinyang, dans le Henan. Les sites des « Cinq Nuages, Deux Étangs, Une Forteresse, Une Montagne, Un Temple » sont des noyaux traditionnels réputés, mais ne constituent pas l’ensemble de l’aire légale.
Combien de grades compte le Xinyang Maojian ?
La norme nationale actuelle reconnaît six grades : Grade Trésor, Grade spécial, Grade 1, Grade 2, Grade 3 et Grade 4. Le classement dépend non seulement de la qualité du thé fini, mais aussi de la tendreté des feuilles fraîches et de la saison de récolte.
Le Xinyang Maojian doit-il être fabriqué uniquement à partir de bourgeons seuls ?
Non. Seul le Grade Trésor le plus élevé exige au moins 85 % de bourgeons seuls. Le Grade spécial est principalement composé d’un bourgeon et d’une feuille à peine ouverte, tandis que les Grades 1 et 2 utilisent progressivement des matières bourgeon-feuille moins tendres. Ces dernières années, les autorités de Xinyang ont également encouragé les productions à un bourgeon et une feuille ou à un bourgeon et deux feuilles pour mieux exprimer l’arôme et la saveur traditionnels.
Si je vois de fins poils dans la liqueur du Xinyang Maojian, cela signifie-t-il que le thé est trouble ?
Les Maojian de haut grade peuvent contenir beaucoup de fins poils foliaires, et une petite quantité de trichomes naturellement en suspension après infusion est normale. Cela n’est pas équivalent à une turbidité évidente. La norme nationale attend toujours, pour les grades supérieurs, une liqueur vert tendre ou verte et lumineuse ; une liqueur franchement grise ou trouble n’est donc pas un signe idéal de qualité.
Quelle température d’eau utiliser pour le Xinyang Maojian ?
Pour une infusion quotidienne, environ 85 °C et un rapport thé/eau d’environ 1:50 constituent de bons points de départ. Environ 3 g de thé pour 150 mL d’eau sont faciles à gérer, et vous pouvez commencer à boire après environ 1 à 2 minutes.

Conversations autour du thé

Les amateurs de thé du monde entier se retrouvent autour d’une tasse.

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